Comment vendre des grues lorsque l’on n’a pas le droit de sortir ?

Le 26 mars 2020
 

Dans le monde entier, les employés ressentent les conséquences du Covid-19, et les employés de HMF ne font pas exception. Mais à quoi ressemble réellement le quotidien d’un collaborateur de HMF ces temps-ci ? Nous avons posé la question à Jørgen Nielsen du service Export de HMF.

Renvoyé sur la banquette de la cuisine 

Ces jours-ci, le monde est sens dessus dessous pour la plupart des gens qui tentent de s’adapter à leur nouveau quotidien. Un quotidien qui, pour la plupart, est marqué par le télétravail où l’on essaie au mieux de s’en sortir entre réunions Skype, e-mails, téléphone avec des connexions internet plus ou moins performantes. Mais comment la nouvelle situation influence-t-elle notre travail lorsque l’on est habitué à un quotidien fait de voyages d’affaires, de salons et de réunions ?

Jørgen Nielsen est l’un de nos commerciaux export les plus chevronnés avec bientôt 30 ans d'ancienneté chez HMF. Il a la responsabilité des marchés scandinave, baltique, suisse et israëlien et son quotidien est rempli de voyages, de réunions et de poignées de mains. Mais pour le moment, il est cloué sur la banquette de sa cuisine d’où il garde le contact avec ses clients et partenaires par e-mail, Skype et téléphone à l'aide de son ordinateur et de son micro-casque.

À la question de savoir comment son nouveau quotidien a influencé son travail, Jørgen répond :

« Nous avons dû annuler tous nos déplacements, je viens notamment d’annuler un voyage en Finlande qui est reporté à plus tard.  À la place, le dirigeant du distributeur de HMF en Finlande, Joab OY, Vesa Hiekkanen et moi, nous dialoguons de manière digitale », et il ajoute : « Le contact et la confiance que nous atteignons lors d’une réunion physique est irremplaçable. Mais ça doit tout simplement attendre ».

Un mal pour un bien

Mais c’est un mal pour un bien, comme on dit. C’est l’expérience qu’en fait Jørgen car il a soudain le temps de se concentrer sur certaines choses pour lesquelles il n'avait pas le temps avant. Il souligne le dialogue étroit et le temps d’approfondir avec les clients comme conséquences positives du ralentissement général.

« On a tout simplement plus de temps pour s’occuper des clients. Et dès les premiers jours, j’ai eu une vision plus détaillée des projets à court terme de mes clients. »

Nous sommes toujours là

Malgré tout, Jørgen tente de travailler comme d’habitude autant que possible.

« Je m’occupe toujours de traiter les demandes de nouvelles grues. Nos distributeurs sont vraiment actifs. Ils sont dans la même situation et ils essaient aussi de maintenir le dialogue - et de rester en contact avec leurs clients existants. Je suis actuellement en dialogue avec notre distributeur suisse, Hans Haueter concernant une 4020K pour un client suisse qui peut s’attendre à recevoir sa carrosserie flambant neuve dans 3-4 mois. »

D’ici là, le Corona ne sera, espérons-le, plus qu’un lointain souvenir, et nous pourrons reprendre le travail comme d’habitude.